16-17... Les années de crise, le temps des doutes

16-17


La fin de l’année 1916 est le temps des échecs : après l’attaque allemande sur Verdun en février 16, l’année s’achève par le désastre humain de la Somme. Dès ses débuts le 1er juillet, l’offensive alliée se manifeste une fois encore par une hécatombe, en particulier du côté britannique, sans pour autant rompre le front. 1917 est l’année des doutes : la minorité pacifiste gagne du terrain et appelle à des négociations de paix. Des mouvements populaires éclatent chez tous les belligérants : émeutes en Allemagne et en Autriche ; grèves en France et en Grande-Bretagne. Sur le front occidental, des

« mutineries » éclatent au printemps. Du côté des Alliés, la Russie est en déliquescence alors que, en avril 17, les États-Unis entrent en guerre et ses premiers contingents, encore fort modestes, débarquent à Saint-Nazaire en juin. En face, les Allemands consolident leur ligne de défense en se repliant sur la ligne Hindenburg. À l’avant comme à l’arrière, les correspondances révèlent les doutes des hommes et des femmes sur la fin rapide du conflit et sur son issue.

 

Plan de l’exposition :

Échecs et doutes

Du « cafard » au refus de la guerre

« Passés par les armes »

Héroïsme et « bourrage de crâne »

« Croûter » et « picoler »

Dans les airs

Tenir : femmes et enfants

Tenir : les Grégoire, instituteurs bas-alpins

Tenir : les étrangers dans les Basses-Alpes

Avoir 20 ans et combattre

 

Fiche technique